Présentation

Création de MAQUETTES comme formes-récits.

La MAQUETTE est une proposition ténue, plus qu’une démonstration massive.
Elle évoque, propose, suggère.
Tel l’ancien « modello », la maquette se présente comme une introduction à un sujet donné.
Elle créé un rapport à l’initial, au commencement, puis au déplacement.
C’est à la fois : la structure et la morphologie d’un projet en train de se faire, en devenir.

La source initiale  est l’Attention.

l’Attention portée aux petites choses, à la page blanche,
à ce qui a été abimé, destiné au rebut,
ce pour quoi on a ni Égard, ni Regard: c’est à la lettre près.
Cela relève de flâneries successives entre langage et perceptions.
Des digressions autour et à partir de l’Infime, par la création de formes-récits.
Une alchimie par transformations,  métamorphoses, métaphores, associations d’idées.

Des formes
se déploient ainsi à partir de l’attention à ce qui est.

Les matières premières:
écouter, voir,
papiers, photographies,
lumière du soleil, ombres portées,
lettres et mots,
éléments du quotidien et de récupération, font matrices et MAQUETTES:

Deux typologies de MAQUETTES ( formes-récits).

I) Les maquettes en papier blanc, avec leur digressions photographiques, soit: divers angles de vue œuvrant comme des déclinaisons.

II) Les assemblages d’éléments, associés à un titre :
Soit: un autre modus operandi générant du récit:
Cela se produit à travers l’exploration de l’infime: considéré comme source et texture de nos vies.

« Infime ». Écrin de stylo à plume, pâtes alimentaires, socles en bois.
► Autre typologie: les aphorismes:

Assemblages de lettres et de mots en certains cadres agencés (autres formes de récits).

Lettres imprimées et photos de pleine lune.
(détails : dans les rubriques situées en haut de page à droite).